On peut comprendre l'exaspération des autorités belges à l'égard de l'hexagone. On ne parle pas une seule fois des attentats qui viennent d'avoir lieu sans sous-entendre un manque de vigilance de la part des forces de l'ordre et d'évoquer les possibles faiblesses de l'arsenal juridique belge face à cette situation.
Bref, des petites phrases qui, mises les unes au bout des autres, laisseraient facilement supposer une certaine inaptitude de la Belgique à faire face et ceci avec une certaine condescendance journalistique! Comme toujours en pareilles circonstances, les médias constamment en quête de sensationnel, n'hésitent pas à diffuser le moindre ragot pourvu que celui-ci augmente l'audience ou fasse vendre un peu plus; Parce que ,il ne faut pas être hypocrite, la démarche informative est bien souvent négligée, au risque parfois de commettre des indiscrétions et de compromettre des actions policières en cours. En effet, lorsqu'on diffuse en boucle les mêmes informations et les mêmes images, on ne peut guère parler de journalisme.
Finalement, cette propension à vouloir donner des leçons à tout le monde, devient effectivement exaspérante. Encore ce matin, dans l'édition d'un journal régional, on posait une question bien insidieuse du genre: "Pensez-vous que les autorités belges ont la situation en main et qu'elles ont bien réagi...? Et nous donc, nous sommes-nous posés la question, avons nous fait tout ce qui était convenable de faire dans de telles circonstances, tellement violentes et tellement inattendues? Alors arrêtons donc de toujours nous considérer comme les meilleurs.
mercredi 23 mars 2016
mardi 1 mars 2016
INFO.
Juste une petite information pour prévenir mes quelques lecteurs...(je suis optimiste!),
que je possède un autre site dont voici l'adresse berrypierre.blogspot.com. Si toutefois
votre curiosité n'était pas satisfaite, il faudra alors rechercher sur torriep qui devrait vous
emmener sur ce nouveau blog puisque le code est le même.
Si "torriep" était souvent "polémique", berrypierre.blogspot.com s'attache davantage à la rêverie,
aux paysages, aux impressions fugitives, à l'affection que je porte à mon Berry et ma Loire..
Et puis, il y a La Vauvise, cette rivière pour laquelle j'avais réalisé une vidéo que j'essaierai
peut-être de mettre sur le blog. Voilà je vous ai tout dit.
lundi 22 février 2016
L'évanescence des accords...
Cette réunion européenne qui devait entendre comme un ultimatum retentissant les velléités britanniques, n'aura été en apparence qu'un pétard mouillé. En apparence, car les médias se font curieusement discrets sur ces fameux accords dont tout le monde parle mais dont personne ne sait rien . La presse, très laconique, nous annonce le retour de Cameron dans ses foyers sans préciser la teneur des faveurs obtenues qui ne seraient finalement que partielles ?
Il est quand même étrange que ni avant ni après ce sommet, qu'on qualifiait pourtant de crucial pour l'avenir européen, on ignore encore ce que les Anglais ont obtenu de plus précisément.
Car le statut particulier des Anglais leur apporte déjà pas mal d'avantages dont on aimerait, nous, simples citoyens, connaître les raisons par rapport aux autres membres de la communauté.
Si Cameron semble satisfait, les Anglais dans leur ensemble n'afficheraient pas la même unanimité sur le sujet. Paraît-il que leur sortie de la communauté aurait pour effet de rapatrier du travail en France et par conséquent diminuer le chômage. Si tel était le cas, alors je confirme ma première réflexion: "Ils veulent quitter l'Europe?" , alors "Bon vent"
vendredi 19 février 2016
On ne s'est jamais aimé....
En vertu de quel principe, l'Angleterre bénéficierait de concessions européennes? En vertu de quel accord prétendrait-elle à des exigences ? L'Europe ne devrait-elle pas être fondée sur une union harmonieuse tant économique que sociale et fiscale. Il est vrai que nous sommes, de ce point de vue, loin du compte et qu'il faut bien reconnaître que la seule union réalisée et visible, c'est l'union monétaire. Mais ceci autorise d'autant moins les britanniques à avoir des exigences, eux qui ont gardé leur monnaie.
En réalité, la position des Anglais reste toujours la même. Ils veulent bien être européens à condition d'en tirer un bénéfice économique notoire incitatif. Car il ne faut pas se leurrer, dans l'esprit, l'Angleterre ne s'est jamais intégrer tout à fait à l'Europe, si bien qu'elle continue de faire le grand écart atlantique avec les Etats-Unis, recherchant constamment l'option la plus favorable.
Alors, je me pose la question, sans doute stupide, par manque de connaissances géopolitiques, mais je me la pose quand même, quelles seraient les conséquences de la sortie britannique de l'Europe ? Si telle est sa volonté, alors qu'elle sorte et bon vent !
mardi 2 février 2016
Une si belle langue..;
La langue française est un outil remarquable de communication. Sa beauté et sa richesse ne résident pas seulement dans l'émission phonétique de ses mots mais également dans l'art calligraphique de son écriture. Son vocabulaire avec sa foultitude de synonymes permet la traduction des idées avec justesse avec fidélité , avec humour et pertinence, avec parfois douceur ou colère. Un éclectisme qui autorise toutes les nuances et toutes les fantaisies.
Or aujourd'hui, les moyens modernes de communication comme l'informatique ou le téléphonie nous amènent progressivement, selon moi, à une expression binaire qui du reste est je crois la base fondamentale de l'informatique. Sans nuance, sans chaleur, sans cette musique des mots si agréable à l'ouïe, elle devient une langue complètement morte, froide et dénuée de sentiment. Elle se limite à "oui ou non" mais rarement à "peut-être".
Pour se rendre compte de ce phénomène, il suffit de rentrer en relation avec une société quelconque, dans le milieu économique ou avec une plateforme dans le milieu du démarchage ou encore avec un institut de sondage. J'ai personnellement fait l'objet récemment des attentions de ces différentes activités et j'ai constaté très rapidement qu'aujourd'hui on ne vous laisse pas poser les questions, on vous les suggère, on ne vous écoute plus, on compare votre discours à des hypothèses préétablies qui généreront des réponses sous forme d'un langage formaté. Ce qui est drôle et affligeant à la fois, c'est d'essayer de porter l'échange en dehors du cadre prévu pour alors assister au désarroi de votre interlocuteur à qui on avait pourtant appris un schéma relationnel avec une conformité réductrice et aliénante du langage. Décidément, l'humain est imprévisible !
Avez-vous remarqué les questionnaires de satisfaction qu'on peut trouver sur internet par exemple, et qui vous demandent de répondre par "oui ou par non" sans même envisager l'hypothèse du "peut-être" ? Avez-vous remarqué ces phrases sans âme, débitées par un employé zélé mais qui ne sait plus exprimer autrement les échanges les plus anodins, les plus simples, tant il a été formaté par la société qui l'emploie ?
Certains prétendront qu'aujourd'hui, on doit tout sacrifier au pragmatisme pour la rapidité, l'efficacité, et donc la rentabilité des échanges. J'ai en effet observé, lors d'une relation commerciale récente avec une grosse boîte de communication' qui plus est, l'indigence relationnelle de ce groupe et je me demande si ses dirigeants réalisent les effets déplorables qui discréditent souvent leur compétence auprès d'une clientèle de plus en plus improbable.
Or aujourd'hui, les moyens modernes de communication comme l'informatique ou le téléphonie nous amènent progressivement, selon moi, à une expression binaire qui du reste est je crois la base fondamentale de l'informatique. Sans nuance, sans chaleur, sans cette musique des mots si agréable à l'ouïe, elle devient une langue complètement morte, froide et dénuée de sentiment. Elle se limite à "oui ou non" mais rarement à "peut-être".
Pour se rendre compte de ce phénomène, il suffit de rentrer en relation avec une société quelconque, dans le milieu économique ou avec une plateforme dans le milieu du démarchage ou encore avec un institut de sondage. J'ai personnellement fait l'objet récemment des attentions de ces différentes activités et j'ai constaté très rapidement qu'aujourd'hui on ne vous laisse pas poser les questions, on vous les suggère, on ne vous écoute plus, on compare votre discours à des hypothèses préétablies qui généreront des réponses sous forme d'un langage formaté. Ce qui est drôle et affligeant à la fois, c'est d'essayer de porter l'échange en dehors du cadre prévu pour alors assister au désarroi de votre interlocuteur à qui on avait pourtant appris un schéma relationnel avec une conformité réductrice et aliénante du langage. Décidément, l'humain est imprévisible !
Avez-vous remarqué les questionnaires de satisfaction qu'on peut trouver sur internet par exemple, et qui vous demandent de répondre par "oui ou par non" sans même envisager l'hypothèse du "peut-être" ? Avez-vous remarqué ces phrases sans âme, débitées par un employé zélé mais qui ne sait plus exprimer autrement les échanges les plus anodins, les plus simples, tant il a été formaté par la société qui l'emploie ?
Certains prétendront qu'aujourd'hui, on doit tout sacrifier au pragmatisme pour la rapidité, l'efficacité, et donc la rentabilité des échanges. J'ai en effet observé, lors d'une relation commerciale récente avec une grosse boîte de communication' qui plus est, l'indigence relationnelle de ce groupe et je me demande si ses dirigeants réalisent les effets déplorables qui discréditent souvent leur compétence auprès d'une clientèle de plus en plus improbable.
mardi 29 décembre 2015
Région centre et TGV
Concernant le TGV, j’ai cru comprendre que dans le cadre des
restrictions budgétaires, les projets étaient tous gelés, à l’exception
toutefois pour ce qui concerne une ou deux grandes villes.
Pour ma
part, je suis évidemment contre le projet « Médian » qui viendrait
effectivement saccager le paysage et les cultures sans apporter le
désenclavement nécessaire à l’épanouissement de notre économie départementale.
Ceci ne signifie pas pour autant que je sois contre le TGV, bien au contraire,
mais à condition qu’il passe par Bourges. Car il est quand même curieux de noter que Bourges la pestiférée se
retrouve toujours à l’écart des grands axes routiers ou ferroviaires alors que
sa situation géographique au centre de la France la prédispose à cette
convergence.
Quant à mon
opposition au plan médian, je tiens à préciser qu’elle s’exerce dans un esprit
de défense économique pour notre département et dans un esprit d’équité,
considérant que prétendre à la
modernité est aussi légitime pour les
contribuables berrichons que pour les habitants des grandes agglomérations.
Je pense
toutefois que cette opposition n’a pas le même caractère que celle du collectif
qui se soucie surtout d’une réduction de son vignoble et de ses quelques terres
agricoles. Or, moi je ne tiens pas à me situer dans cette configuration, même
si ma volonté aboutit au même objectif.
Il se
trouve en effet, que ma mémoire me rappelle le mutisme des vignerons et des
agriculteurs quand il s’est agi d’implanter une centrale nucléaire sur notre
département. Plus récemment, au mépris des dangers encourus, les agriculteurs,
en dépit de bien des oppositions, ont donné leur accord pour recevoir les boues
de la région parisienne alors il me semble qu’aujourd’hui ma solidarité avec
ces gens-là n’aurait pas de sens.
Autrement
dit je suis pour ce qui sert l’intérêt général et non pas pour ces petites
coalitions corporatistes qui ne défendent que leurs intérêts particuliers. Il
n’en demeure pas moins que ce plan médian est une absurdité de plus des
décideurs et que le moment serait venu de laisser parler le bon sens. Enfin, si
besoin était de donner un argument complémentaire, dans l’hypothèse du tracé
médian, il y aurait une déviation sur Bourges, ce qui, pour le coup,
utiliserait des terres supplémentaires. A ce propos, il faut savoir que des précédents ont montré que ce genre de déviation reste une
promesse qui ne se réalise jamais quand la ligne est en place. Bref, c’est stupide, inutile et
coûteux.
Quant aux restrictions budgétaires, elles n'entravent jamais les projets envisagés sur des agglomérations comme Orléans ou Tours, alors qu'on évoque facilement cette raison quand il s'agit du sud de la région centre, c'est-à-dire le Berry. Cette politique devient exaspérante surtout quand, avec une compassion très hypocrite, on déplore la stagnation économique de nos deux départements berrichons.
Incohérence
A la veille de la COP21, on nous bassina pendant des semaines sur la pollution des moteurs Diesel, émetteurs de particules cancérigènes et qui, par conséquent, devraient faire l'objet de mesures dissuasives visant à réduire le nombre de ces motorisations. Or, aujourd'hui, le prix du gazole n'a jamais été aussi bas ce qui ne va sûrement pas encourager les clients potentiels à acheter autre chose que du Diesel .
Dans ces conditions, on peut toujours déplorer la pollution et l'accroissement des cancers, on peut toujours s'émouvoir des déficits de la sécurité sociales et s'étonner, pour peu qu'on soit naïf, de la bonne santé financière des laboratoires etc,etc.... Non, non, je ne dévie pas de mon sujet, simplement j'évoque les effets collatéraux produits par l'absence de mesure sur le sujet.
Au lendemain de la COP21, alors qu'on constate un manque de neige dans les stations, l'une d'elles, dont il est bien dommage que je ne me rappelle plus le nom, fait procéder à des rotations d'hélicoptère afin de prélever à chaque voyage, 1 m3 de neige en altitude pour la déverser sur les pistes. Tout ceci pour satisfaire des vacanciers qui, devant ce contretemps climatique, sont complètement à court d'occupation ! Un contretemps qui risque d'ailleurs de ne plus en être un avec cette modification du climat. Et tout ceci se déroule dans une débauche de dépense d'énergie, de pollution et de gaspillage.
Alors, quand les hommes retrouveront-ils la raison pour qu'enfin on puisse parler d'environnement et qu'on puisse agir contre ce réchauffement climatique qui commence à nous donner chaque année un aperçu inquiétant de ses effets?
Dans ces conditions, on peut toujours déplorer la pollution et l'accroissement des cancers, on peut toujours s'émouvoir des déficits de la sécurité sociales et s'étonner, pour peu qu'on soit naïf, de la bonne santé financière des laboratoires etc,etc.... Non, non, je ne dévie pas de mon sujet, simplement j'évoque les effets collatéraux produits par l'absence de mesure sur le sujet.
Au lendemain de la COP21, alors qu'on constate un manque de neige dans les stations, l'une d'elles, dont il est bien dommage que je ne me rappelle plus le nom, fait procéder à des rotations d'hélicoptère afin de prélever à chaque voyage, 1 m3 de neige en altitude pour la déverser sur les pistes. Tout ceci pour satisfaire des vacanciers qui, devant ce contretemps climatique, sont complètement à court d'occupation ! Un contretemps qui risque d'ailleurs de ne plus en être un avec cette modification du climat. Et tout ceci se déroule dans une débauche de dépense d'énergie, de pollution et de gaspillage.
Alors, quand les hommes retrouveront-ils la raison pour qu'enfin on puisse parler d'environnement et qu'on puisse agir contre ce réchauffement climatique qui commence à nous donner chaque année un aperçu inquiétant de ses effets?
Inscription à :
Articles (Atom)